Le Canal du Midi en Voilier enfin en ligne
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juin 3, 2010 – 6:42 Reportage par : Lionel Palazzi |
Enfin le guide de la traversée du canal du midi en voilier est enfin disponible
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juin 19, 2010 – 2:56 Reportage par : Lionel Palazzi |
J’ai recu mon torqeedo 1003 et je l’ai directement essayé sur l’annexe AX2.
Pourquoi un moteur d’annexe ?
J’ai acheté un moteur d’annexe car en juillet Aout, le port de cavalaire nous fiche dehors, certains semblent avoir des droits à la location de place que nous n’avons pas, encore… Heureusement le port installe un parc de bouées de mouillage pour lequel nous arrivons encore à louer un poste pour l’été. Ouf !
Mais les bouées des petites unités sont les plus éloignées du port, environ 1/2 mile nautique. Pour avoir essayé, cette distance est gigantesque à la rame, surtout lorsque le vent refuse ! La plage, plus proche, n’est guère une meilleur solution car si elle les chenaux d’accès sont réservés aux embarcations à .. moteur et interdites à la rame ! Si vous êtes à la rame, vous devriez vous rendre dans le seul chenal d’accès qui vous ai réservé mais qui se trouve à 0.3 miles nautiques de la zone de mouillage ! Va comprendre !
De plus, il est impossible de laisser l’annexe sur la plage sans risquer qu’elle soit vandalisée (je parle en connaissance de cause !), il faut donc la dégonfler et la transporter.
Ce qui signifie se rendre à la plage en voiture… ce qui est tout sauf facile en juillet/Aout, car les place de stationnement se font rares.
Le plan des plage de Cavalaire + mon manque de piston à la capitainerie me pousse donc à l’utilisation d’un moteur d’annexe.
L’avantage est alors de pouvoir laisser l’annexe au port (ils disent qu’il n’y a encore jamais eu de problèmes de vol..), il est plus facile d’y stationner et je pourrais m’y rendre en scooter ou en bus.
Mais quel moteur d’annexe choisir ?
- Un termique Honda 2.5 CV, 18 à 20 Kg pour 800 €
- Un électrique Minkotta : environ 2CV 8 Kg 800 € + batterie séparée AGM 380 Ah 11 kg 150 €, autonomie inconnue, batterie plus conséquente de 20kg conseillée.
- Un éléctrique Torqeedo : 3CV 8 kg + 4 kg pour batterie intégrée amovible de 400 Wh pour 1700 €
Le choix n’est pas simple.
L’electrique n’a que deux désavantages : l’autonomie bien plus réduite que le thermique et son prix mais il a de nombreux avantages :
- pas d’autre entretien qu’un rincage de temps en temps,
- moins de risque de panne voir pas du tout
- aucune difficulté de stokage (pas de mauvaises odeurs à l’intérieur du bateau),
- un poid mini, le moteur ne fait que 8 kg (il faut tout de même penser à la batterie)
- un bruit nettement plus faible que celui d’un moteur termique
Donc, évidemment, les prix se justifient, mais comment savor si l’augmentation de prix vaut pour l’augmentation de confort… N’ayant pas trouvé la réponse, j’ai mis un an pour me décider. Ce qui fait qu’entre temps la cagnotte disponible a augmentée ce qui m’a permis de me laisser tenter par la crème du moteur éléctrique pour annexe : le torqeedo T1003S.
C’est le sujet de la batterie qui m’a fait renoncé au min kotta. A la base les min kotta ont été concus pour des pècheurs en eau douce, il utilisent des barques plus grosses qu’une annexe qui peut facilement recevoir 60 kg et plus de batterie classique au plomb. Cela leur offre une autonomie suffisante pour leur sortie de pêche. Le souhait des pêcheurs est plus de pouvoir se déplacer silencieusement que loin. En terme d’optimisation hyrdodynamqie, il était donc fort probable que les minkotta aient un rendement moindre.
Torqeedo le high tech du moteur éléctrique

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En revanche, Torqeedo qui est une marque plus récente, a clairement placé l’objectif sur l’autonomie, et ils ont sortis leur propre batteries, lithium-ion qui ne pèsent que 4 kg pour 400 Wh et affichent des rendements très intéressants de 8h d’autonomie à 1.5 ou 2 noeuds
Torqeedo produit aussi les modèles Travel 401, Travel 801 et T503 qui pouvaient être intéressants pour ce type d’utilisation. Les 401 et 801 (respectivements équivalents à 1 et 2 CV) sont l’ancienne gamme, je les trouve plus beau.., ils ont l’avantage de pouvoir se ranger dans un sac car l’arbre se plie, impressionant, mais pas si utile que cela.
Leur défaut, à l’usage, est venu de la corrosion qui apparait au niveau de la connectique entre les différents éléments, il faut veiller à ne pas trop mouiller ces moteurs et à les rincer systématiquement.
Les T503 et T1003 (respectivements équivalents à 1.5 et 3CV) sont entièrement étanches, grace à une connectique et une coque améliorée. Chaque pièce est censée pouvoir résister 1h à 1m de profondeur.
Le look s’en ressent un peu.. mais le T1003 offre une puissance max de 3CV, ce qui est plus que suffisant pour une annexe, et laisse envisager l’idée interessante de pouvoir s’en servir comme moteur de secours si le termique principal de Clico venait, une fois de plus, à faire des siennes à l’arrivée au port.
Mais surtout le T1003 est le seul à avoir une hélice bipales, au lieu de tripales pour ses confrères, ce qui est un sacré avantage pour le rangement du moteur. Que ce soit sur le balcon arrière ou rangé à l’intérieur du bateau ou du coffre de la voiture, c’est certain qu’une bipale passe mieux et qu’une tripale est toujours en porte à faux et risque de se casser.
D’après la doc technique, le choix de la bipale est permis par la puissance supplémentaire, il faut une puissance minimum pour qu’une bipale ne represente pas une perte de rendement.
Autre intérêt du 1003 (et aussi du 503), vous avez un GPS intégré qui couplé à l’information de consomation instantanée et de charge restante dans la batterie vous donne votre vitesse, et le calcul instantané de la distance restante possible.
Bref, voilà comment, on dépense 1729 € pour un simple moteur d’annexe !
Essai du Torqeedo 1003 S
Après un premier essai, bien amusant, dans le port, puis un allé retour sur la zone de mouillage avec un vent qui devait bien soufler ses 15 à 20 noeuds, le résultat est très satisfaisant.
Les conditions d’essai n’étaient pas théoriques, comme toutes les données constructeur que l’on peut trouver mais des plus réalistes sur l’utilisation que l’on peut en avoir dans la pratique.
Après avoir fait le zouave dans notre panne, marche arrière, avant, à fond, lentement, etc.. j’ai embarqué Stéphanie pour un aller retour à la zone de mouillage.
J’ai bien du m’amuser 1 quart d’heure et n’avait utilisé que 2% de la batterie.
J’ai pu constater qu’à fond (ou presque parceque le nez de l’annexe levait vraiment) que je stagnais aux alentour des 4 noeuds, que ma distance max restante à parcourir était estimée à 2 nautiques seulement et que je consommais 10 fois plus qu’à une vitesse plus raisonable.
Autour de 2 noeuds, ma distance à restante parcourir grimpait facilement à 15 / 18 miles. J’étais bien à l’abri du vent lorsque j’ai constaté ces chiffres.
A deux dans l’annexe, je n’ai pas constaté de différence perceptible.
Une fois hors du port, le vent nous poussait vers la zone de mouillage, innévitablement, l’affichage de la distance restante s’est mis à augmenter 20, puis 25 nautiques, j’ai même réduit la vitesse à un noeud pour constater un 40 nautiques.. Avec une consomation affichée de 55 Wh nous filions allègrement à 2 noeuds. c’est sur qu’en dérivant, on peu aller loin sans consommer..
Pour faire ce demi mile nautique dans ces conditions, j’ai utilisé environ 6% de la batterie.
Evidemment, au retour, le vent était de face, et la situation plus intéressante. La vitesse est tombée à 1.2 noeuds, j’ai du augmenter les tours et consommer du 110 Wh pour retrouver mes 2 noeuds.. ce qui m’a logiquement fait utilisé 12 % supplémentaires de la batterie.
Conclusion, un allé retour (dos au vent, puis face au vent, force 4) de 1 mile au total (2 * 0.5) à la vitesse de 2 noeuds, fait consommer 18% de la batterie, ce qui laisse envisager de nombreux scénarios de ballades et de mouillages possibles (je ne mouille normalement pas à 0.5 miles de la plage !
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novembre 16, 2009 – 10:00 Reportage par : Lionel Palazzi |
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un empannage (changement de bord) Ã effectuer au bon moment et dans la bonne direction…
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novembre 14, 2009 – 12:01 Reportage par : Lionel Palazzi |
Les dernières 24h auront été dantesques, avec des vents à plus de 40 noeuds et des vitesses de près de 20 noeuds nos 60 pieds virtuels ont avancé comme des flêches.